Anne-Marie Laurenti
Ma famille est engagée à gauche depuis plusieurs générations : le grand-père de mon mari, Monsieur Marchais a été adjoint de Jean Longuet. Je milite depuis toujours au Parti Socialiste. Mon pire souvenir de militante et de citoyenne remonte en 1996 : j’étais venue assister pacifiquement bien sûr, à un conseil municipal (lors de l’augmentation de 76% des impôts locaux, quelques mois après l’élection de Monsieur Siffredi) ; sur demande du Maire, la mairie a été évacuée par la police, ils m’ont frappée, j’ai été hospitalisée. J’ai gardé « des problèmes de dos » !
Je n’ai jamais oublié mes origines et mon attachement à l’Italie reste grand. Je suis donc très attachée à la construction européenne.
Si je n’avais pas été naturalisée, vivant en France depuis si longtemps, y payant des impôts, participant à la vie associative de ma ville il m’aurait paru essentiel de pouvoir m’exprimer lors des élections. Le vote des ressortissants européens, lors des élections locales, a fait avancer la démocratie et j’invite tous ceux qui sont dans ce cas à voter les 9 et 16 mars.
C’est aussi pour cela que je m’engage auprès de Michèle Canet, sur sa liste.
Anne-Marie Laurenti
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